
La Lune
Le spectacle immédiat

Pas besoin de connaître l'astronomie. Cinq instruments simples, et on vous dit lequel prendre.

Le spectacle immédiat

L'anneau, détaché

Quatre lunes qui bougent
Simulations de l'aspect réel à l'oculaire. Le rendu dépend de la nuit et de la position des planètes.
Choisissez selon qui va regarder.
C'est celui qu'on conseille quand on nous écrit « je n'y connais rien, lequel je prends ? ». Assez sérieux pour ne pas décevoir, assez simple pour ne pas rebuter, et livré complet : il n'y a rien à racheter pour commencer.
Diamètre 50 mm · Trépied inclus · 3 oculaires fournis
Diamètre 70 mm · Trépied alu · Support smartphone
Diamètre 70 mm · Focale 400 mm · Marque reconnue
Diamètre 90 mm · Focale 600 mm · Trépied renforcé
Ne choisissez jamais un télescope sur son plus gros chiffre.
Le grossissement dépend de l'oculaire. Regardez d'abord le diamètre : environ deux fois sa valeur en millimètres, c'est le grossissement maximal utile par bonne nuit. Au-delà, on agrandit surtout la turbulence et le flou.
Chez Astrenys, on ne vous promet pas 675×. On vous dit ce que vous verrez.
Voir notre 70/400 à 159 €Illustration à partir d'une simulation, pas une photographie.
C'est là que beaucoup de débutants abandonnent : ils ne savent pas quoi regarder. Le guide « Vos dix premières nuits » est offert, et part par e-mail dès la commande.
Celles qui reviennent le plus, avec les réponses qu'on donnerait au téléphone.
Neuf pages écrites par nos soins, envoyées par e-mail dès la commande. Dix cibles classées de la plus facile à la plus exigeante : où la trouver, ce que vous verrez vraiment, ce que vous ne verrez pas, et quel oculaire utiliser. Plus les quatre réglages à faire avant la première sortie. Il n'y a pas de dates dedans, volontairement : elles seraient fausses l'année suivante.
Les cratères de la Lune avec beaucoup de détail, les anneaux de Saturne, les quatre grandes lunes de Jupiter et ses bandes nuageuses, les phases de Vénus, et les amas d'étoiles les plus lumineux. Les photos colorées de nébuleuses que vous voyez sur internet sont des poses longues faites en astrophotographie : à l'œil, ces objets apparaissent en gris clair.
Une lunette utilise des lentilles, un télescope utilise un miroir. Pour débuter, la lunette est plus simple : rien à régler, elle est prête en sortant du carton et elle excelle sur la Lune et les planètes. Le télescope à miroir capte plus de lumière pour un prix donné, ce qui aide sur les objets faibles, mais il demande un réglage d'alignement de temps en temps.
Non, et c'est le piège numéro un. Le chiffre qui compte est le diamètre de l'objectif : c'est lui qui détermine la quantité de lumière captée et la finesse des détails. Un grossissement annoncé à 300 fois sur une petite optique donne une image sombre et floue. Le grossissement utile se situe le plus souvent entre 40 et 150 fois.
Non pour la Lune et les planètes : elles sont assez lumineuses pour traverser la pollution lumineuse d'une ville. Un balcon ou une fenêtre suffit. En revanche, pour les galaxies et les nébuleuses, il faut s'éloigner des lumières.
Comptez dix minutes la première fois. Le trépied se déplie, le tube se pose dessus, on visse le chercheur et on glisse l'oculaire. Une fois monté, il reste monté : vous le sortez tel quel les fois suivantes.